Coup de coeur,  Lectures

Femmes qui courent avec les loups – CLARISSA PINKOLA ESTÉS

Quatrième de couverture – Femmes qui courent avec les loups, histoires et mythes de l’archétype de la femme sauvage.
Chaque femme porte en elle une force naturelle, instinctive, riche de dons créateurs et d’un savoir immémorial.
Mais la société et la culture ont trop souvent muselé cette « Femme sauvage », afin de la faire entrer dans le moule réducteur des rôles assignés.
Psychanalyste et conteuse, fascinée par les mythes et les légendes, auteur du « Jardinier de » l’Eden, Clarissa Pinkola Estés nous propose de retrouver cette part enfouie, pleine de vitalité et de générosité, vibrante, donneuse de vie.
À travers des « fouilles psycho-archéologiques » des ruines de l’inconscient féminin, en faisant appel aux traditions et aux représentations les plus diverses, de la vierge Marie à Vénus, de Barbe-Bleue à la petite marchande d’allumettes, elle ouvre la route et démontre qu’il ne tient qu’à chacune de retrouver en elle la femme sauvage.

Couverture du livre "Femmes qui courent avec les loups " de Clarissa Pinkola Estés
“Femmes qui courent avec les loups ” de Clarissa Pinkola Estés

CE QUE J’EN AI PENSÉ :

« Femmes qui courent avec les loups » est un livre que je suis ravie d’avoir découvert. Il nous donne le désir de se reconnecter avec la femme sauvage qui dort au fond nous, sans pour autant prôner un féminisme exacerbé. Au contraire ! L’auteur nous explique, grâce à des contes savamment expliqués, que le nature de la femme doit s’exprimer sans retenue. Mais que les hommes ont aussi leur rôle important à jouer. Le livre se découpe en plusieurs parties et on en apprend aussi bien sur les bases de notre psyché de « louve » en devenir, que sur la redécouverte de nos instincts ainsi que sur et le développement de notre nature propre.
Les contes sont très parlants et sont suivies d’une étude simple et approfondie des découvertes soulevées lors de notre lecture.

Selon le moment de notre vie, des questionnements, des interrogations se réveillent. « Femmes qui courent avec les loups » répond au mieux à ces petites idées qui, semblables à des étincelles, s’allument dans un coin de nos têtes.

Voici quelques extraits choisis, qui permettront de susciter votre intérêt et surtout, l’envie de lire ce livre !

“ Nous éprouvons tous un ardent désir, une nostalgie du sauvage. Dans notre cadre culturel, il existe peu d’antidotes autorisés à cette brûlante aspiration. On nous a appris à en avoir honte. Nous avons laissé pousser nos cheveux et nous en sommes servies pour dissimuler nos sentiments, mais l’ombre de la Femme Sauvage se profile toujours derrière nous, au long de nos jours et de nos nuits. Où que nous soyons, indéniablement, l’ombre qui trotte derrière nous marche à quatre pattes? ”

“ La femme sauvage. Quand les femmes l’ont perdue et la retrouve, elles font tout pour la garder à jamais. Elles se battent pour cela, car avec elle leur créatrice s’épanouit, avec elle leurs amours gagnent en profondeur, en signification, en bien-être, avec elle les cycles de leur sexualité, de leur travail se rétablissent. Elles ne sont plus les victimes désignées de la violence prédatrice des autres (…). Elles savent instinctivement quand les choses doivent vivre et quand elles doivent mourir. Elles savent partir, elles savent rester ? ”

“ La femme sauvage vous appartient. Elle appartient à toutes. Pour la trouver, les femmes doivent faire retour à leur vie instinctive, à leur savoir le plus profond.
Commençons donc par remonter à l’âme sauvage. Laissons-la redonner chair à nos os par son chant. (…) Ôtons nos pansements. Le remède est prêt. Redevons maintenant des femmes sauvages qui hurlent, rient, chantent les louanges de Celle qui nous aime tant. ”

5 étoiles : *****

Un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *